Seul le vrai chrétien est certain. Il a vu le soleil se lever... 
On entend beaucoup parler ces jours-ci du grand nombre de jeunes hommes, particulièrement les étudiants de séminaire, qui abandonnent leur foi dans les Ecritures et se convertissent théologiquement à la position dite libérale. On ne peut pas nier que des centaines de jeunes hommes qui ont commencé en tant qu'évangéliques tièdes ont fini, après une année ou deux sous le tuteurage de professeurs non-croyants, par tourner le dos sur la foi de leurs pères. Et notre intention ici n'est pas de nier ce fait. Il vaut toujours mieux regarder la vérité en face, aussi déplaisante qu'elle puisse être. Le mouvement entre la foi et l'incrédulité est tragiquement lourd, comme les Ecritures l'avaient prédit. Mais nous pouvons conforter nos coeurs par le fait que ce mouvement ne se fait pas toujours dans le sens de l'incrédulité – parfois, il se fait dans l'autre sens.  De temps en temps, il nous vient la nouvelle réconfortante d'un « libéral » qui devient dégoûté à vomir de la philosophie épicurienne et du mélange de poésie superficielle et de psychologie appliquée dont les modernistes l'ont gavé, et qui rentre comme le prodigue à la maison du Père.
J'ai entendu parler d'un certain nombre de telles personnes ces dernières années, et il y en a sans doute des centaines d'autres dont je n'ai pas entendu parler. Le témoignage suivant prouve que le trafic n'est pas à sens unique. C'est un extrait d'une lettre écrite à un ami par un pasteur d'une église dénominationnelle, récemment converti. Ce témoigne parle pour lui-même :
.../... la rencontre ! ...
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